(DES) ILLUSIONS

Invitation exposition (des)illusions photographies de Céline Dominiak à la galerie Parallax

Exposition à la galerie Parallax, Aix-en-Provence (13)

Je suis très heureuse de retrouver la galerie Parallax pour une nouvelle exposition

(des) illusions

avec Martina Angius

Je présenterai des œuvres issues des séries Second souffle, Calmes Blancs et Correspondances. Ces séries ont pour point commun d’être des interventions sur des images abandonnées. Photographies anonymes ou cartes postales oubliées, autant de clichés existants sur lesquels, telle une chirurgienne, j’assemble, coupe, recouvre ou fais des ajouts.

(des) illusions

du 27 juin au 14 août 2020

Galerie PARALLAX – 3 rue des Epinaux – 13100 Aix en Provence

Du mardi au samedi – 10h30 – 12h30 / 15h – 18h30

 Vernissage samedi 27 et dimanche 28 juin 2020

15h – 20h

Martina Angius et moi-même seront présentes à la galerie ces deux jours de vernissage.

Des déesses à colorier

dessin déesse de l'argent par Céline Dominiak

Des déesses à colorier dans le sens du poil

Depuis le début du confinement, je travaille sur une série de petites déesses à colorier dans le sens du poil. Cet ensemble de divinités païennes forme une sorte de recueil de prières chromatiques. Chaque déesse a ses particularités et des attributs essentiels à son rôle. Ensemble elles avancent de concert, derrière elles l’herbe est plus verte, la végétation plus dense, les chemins plus larges et plus fleuris.

Qui sont-elles ?

Ces divinités opulentes et bien campées sur leurs pieds sont 100 % féminines. Mi-fées mi-reines, elles sont prêtes à faire face aux aléas de la vie en s’aidant des attributs qui leurs sont propres. Sereines et combatives, résistantes et malicieuses, elles symbolisent nos différentes personnalités, nos besoins et nos qualités cachées.

Que vous soyez en manque ou que vous ayez déjà ce qu’une déesse peut vous apporter, l’essentiel est qu’elle ne vous oublie pas. Et cela ne dépend que de vous !

Des déesses comme des alliées

Sur papier et à l’encre de chine, ces petites déesses sont à prendre comme des amies qui nous veulent du bien. Pour qu’elles ne nous oublient pas, il faut les choyer, les caresser du bout d’un pinceau ou d’un feutre, les éclabousser de couleurs et de joie. Ainsi honorées, radieuses et puissantes, elles sauront vous rendre ce que vous leur avez apporté de force et de vie.

Pourquoi dans le sens du poil ?

Parce qu’il vous faut prendre garde : si vous les oubliez, elles vous oublieront. Non pas par méchanceté ou susceptibilité, mais parce qu’en les négligeant vous leur ferez perdre de leur force. Elles s’étioleront, deviendront ternes et diaphanes. Elles seront alors dans l’incapacité de vous renvoyer de l’énergie, ce carburant qu’elles n’auront pas reçu.

Ne les laissez donc pas dormir au fond d’un tiroir , occupez-vous d’elles et trouvez leur une belle place où elles pourront rayonner.  Gâtez-les et elles vous renverront l’ascenseur. Vous l’aurez compris, votre rôle est aussi important que le leur.

Intéressé-e par la suite de ce projet ? Inscrivez-vous ICI .

Création et confinement

Tableau en cours de réalisation représentant des sommets enneigés

Concilier création et confinement, un équilibre à trouver

Depuis le 16 mars, la France est figée dans le confinement, est-ce une conjoncture que l’on peut concilier avec  la création ? La Team Petit Paris interroge ses adhérents pour savoir comment ces derniers se sont adaptés à cette situation exceptionnelle que nous vivons. Voici mes réponses aux trois questions posées ( par ailleurs  j’y dévoile un prochain projet ) :

  • Comment as-tu adapté ton activité de créateur au confinement ?

J’ai continué à venir tous les jours à l’atelier mais depuis le confinement j’y travaille seule alors que nous y sommes trois d’habitude. J’ai la grande chance de pouvoir continuer à avancer et à créer malgré cette situation très difficile.

Mon temps de travail personnel était rythmé par des rencontres régulières avec des ami-es artistes, pour échanger sur nos projets ou pour aller dessiner ensemble. Ces rencontres se font à présent via l’écran. Ce n’est pas parfait mais c’était très important pour moi de conserver ces rendez-vous.D’habitude, je pars souvent travailler à la montagne pendant le mois d’avril, pour m’isoler et être au cœur de la nature. Cette année forcément je suis restée à Paris. J’ai quand même lancé la réalisation d’un tableau à la gouache, un paysage de sommets enneigés, cette fois entièrement fait d’imagination puisque je ne peux m’aider d’aucune vue ou inspiration sur place. C’est ma respiration, ma bouffée d’air pur ! Ce sera le 4ème et dernier foulard de la collection Paradis Perdus, il sortira cet hiver.

  • Qu’est-ce qui te manque le plus ?

Au quotidien principalement deux choses : la vie sociale et la liberté d’aller et venir comme on veut.

Par vie sociale, j’entends de vraies rencontres en chair et en os. Bien sûr on a la vidéo et le téléphone pour rester en contact avec nos proches, mais dans ce type de contexte, on a la confirmation de ce que l’on savait déjà : rien ne remplace les échanges avec les personnes « en vrai ». Ils créent un tissu humain qui est indispensable à notre fonctionnement, sans cela la vie perd de son sel.

Question déplacement, devoir rester dans un périmètre réduit m’a ôté toute envie de faire du vélo, qui est mon moyen de déplacement urbain préféré. Vivement la réouverture des boutiques, des galeries et et des musées…

La nature, les grands espaces me manquent également.

Ne plus pouvoir décider de ses sorties ou de ses rencontres, c’est aussi perdre cette part d’incertitude et d’aventure que contient la vie. Cet imprévu parfois inconfortable mais si précieux que je chéris et qu’il me tarde de retrouver.

  • Quelle leçon penses-tu retenir de cette expérience particulière ?

A titre personnel, je ressens davantage cette expérience comme une parenthèse, une parenthèse préoccupante. D’autres expériences m’avaient déjà fait prendre conscience de la préciosité du présent et de la liberté que nous avons la chance d’avoir en France.

Je pense également aux personnes qui sont en prison, coincées dans un espace petit ou avec une grande promiscuité, avec toujours la même cour bétonnée en guise de promenade quotidienne. Eux n’ont d’autre espoir que la fin de leur peine.

De façon plus large, cette expérience nous a montré les limites de la délocalisation. J’espère que nous saurons en tirer une leçon collective en nous tournant davantage vers une consommation raisonnable et raisonnée. Soutenons nos producteurs locaux, protégeons la culture qui nous a tant tenu compagnie pendant le confinement, et consolidons notre système de santé.

Pour découvrir comment d’autres créat-trices-eurs allient création et confinement, c’est ICI.

L’Or Bleu 

Une sélection issue de la série « Calmes Blancs » sera exposée chez N’Oblige pour sa toute première exposition thématique réunissant une vingtaine d’artistes.

Cette exposition est dédiée à un patrimoine universel de notre planète, à la source de toute vie et de toute civilisation, nourrissant l’imaginaire poétique ainsi que des interprétations créatrices variées : L’EAU.

du 29 mars au 26 mai 2019
du mardi au samedi > 11h – 19h

Vernissage
jeudi 28 Mars > 17h – 22h

N’Oblige
27 bis rue de Bellechasse Paris 07
Métro : Solférino

2019

2019

Une année pour s’élever

Une année pour grandir et faire grandir,

Une année pour pousser et faire pousser

2019

Une année que je vous souhaite PLUS PLUS PLUS !

Atelier Byzance Portes Ouvertes

L’Atelier Byzance ouvre ses portes les 14, 15 et 16 décembre

Au programme de cette édition de Noël,

des foulards, dont la dernière collection Rêves Martiens,

des collages et tableaux originaux

des petits accessoires illustrés (carnets et pochettes)

Mais également des sérigraphies et des céramiques

de ma colocataire Mathilde Bascaules

et comme chaque année nous avons des invité.e.s :

Boléro Design : lampes et objets de décoration en bois et papier découpés

Edith Bellod : bijoux contemporains

Papillon Papillonnage : papeterie sensible

*  Vernissage vendredi 14 décembre dès 18h *

Vendredi 14 décembre 14h-21h > vernissage dès 18h

Samedi 15 et dimanche 16 décembre – 11h – 19h

Atelier BYZANCE 81 rue du Chemin Vert Paris 11

Téléphonez-moi pour le code : 01 71 37 94 13 / 06 11 83 35 22

 

Ateliers M1D

Je suis invitée les 1er et 2 décembre dans l’Atelier 1.3 de Silvana Reggiardo et  Laure Vasconi et j’exposerai aux côtés de Carole Fékété, Emmanuelle Fructus, Catherine Larré et Coline Oliviero.

De nombreux autres ateliers de l’immeuble seront ouverts pour l’occasion : photographies, collages, éditions limitées, accessoires textiles, verre, céramique, bijou contemporain, petites séries, papeterie, livres d’artistes, … l’occasion de découvrir le travail de designers / artisans / créateurs et de trouver des cadeaux particuliers.

Ateliers M1D – 20 rue Primo Levi – Paris 13e (arrêt Bibliothèque François Mitterrand, ligne14) – 11h – 19h

 

Byzance (s)’expose

 

 

Je présenterai de nouveaux collages, des carnets et des foulards
et je serai en compagnie de :

Tomàs Avinent
papiers marbrés, affiches et carnets

Mathilde Bascaules
céramiques et sérigraphies

Victor Clayssen
livres habités

Mathilde Mourier 
dessins, monotypes, collages

Samedi 9 et dimanche 10 juin 12h – 20h

Vernissage vendredi 8 juin 18h – 22h

Atelier BYZANCE 81 rue du Chemin Vert Paris 11

Téléphonez-moi pour le code : 01 71 37 94 13 / 06 11 83 35 22